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Des moyens de vendre des contenus numériques
Les investissements étaient relativement élevés il y a quelques années, mais ce n’est plus le cas aujourd’hui. On peut développer un site autour d’une base de données pour une fraction du coût d’il y a 5 ans.
Surtout, pourquoi les libraires auraient-ils besoin de développer des outils sophistiqués au-delà de leur site vitrine, alors que les diffuseurs et distributeurs devront s’en charger de toutes façon ?
On peut ajouter un type de services : les licences, similaires aux licences des logiciels, dont le prix est dégressif selon le nombre d’utilisateurs. Il n’y a pas de raison que les libraires ne puissent pas vendre de licences (ou d’abonnement d’ailleurs).
En gros, le livre numérique ne peut et ne doit être qu’un pdf semblable au livre papier. Du type de ceux qu’on met dans les liseuses quoi.
Amusant. C’est tout ce que je pense que ne sera pas le livre numérique.
Oui,il faut certainement définir le livre numérique… Mais les premiers critères que vous avancez ne me semblent pas féconds.
La pérennité du numérique est très faible. La volatilité des contenus est très forte. Le seul moyen de vendre un contenu numérique d’une manière pérenne est de ne vendre qu’un accès à ce contenu.
En pronant la vente de contenus individuels, vous fermez la porte à l’abonnement notamment, alors que l’on sait, au vu de l’expérience Safari aux Etats-Unis, que c’est le seul mode de vente de livre numérique qui est à ce jour bénéficiaire. La complémentarité physique/numérique ne se fera pas sur l’exemplaire unique, mais bien certainement sur les abonnements massifs.
Et ca va bouger. La France ne vit pas en vase clos !
Où est la preuve de cette cannibalisation ??? La grande majorité de la presse est gratuite sur l’internet, or les offres que vous évoquez ne le sont pas.
Je comprends bien l’inquiétude, mais pour cela il faudrait que Dilicom ou Electre s’ouvrent un peu à ces nouveaux médias, avec une grande flexibilité dans le référencement. Sans cette grande souplesse, j’ai bien peur qu’on évoque ici une utopie.